Le premier fabricant japonais de semi-conducteurs, Toshiba, a annoncé aujourd’hui son souhait de vouloir réduire ses coûts d’approvisionnement de 1 000 milliards de yens, soit 9 milliards d’euros lors des trois années à venir, en cherchant de nouveaux fournisseurs présents dans les marchés émergents.
A l’international, le groupe japonais envisage de dépenser 70% de son budget d’acquisitions de matériels durant l’exercice fiscal débutant en avril 2012. En 2009-2010, ce pourcentage n’est que de 57%. Toshiba espère réduire ses coûts pour certains produits tels que les téléviseurs à écrans plats et d’autres activités de produits électroniques où sa rentabilité est altérée par la bataille au niveau des prix.
Toshiba a installé des acheteurs en Inde et au Vietnam et compte faire de même dans d’autres pays tels que la Russie et en Europe de l’Est. L’entreprise envisage également de recruter des experts locaux dans le but d’améliorer sa recherche de fournisseurs. C’est la démarche suivie par d’autres groupes électroniques japonais, comme Hitachi. Cette dernière souhaite doubler ses dépenses d’approvisionnement à l’étranger pour le porter à 50% dans trois ans, voir de Sony, qui a fait baisser son nombre de sous-traitants de plus de 50%.





